Nous avons vu plus haut qu’une ferme doit s’appuyer sur un équilibre culture/ élevage, notamment pour la question de la fumure : les animaux restituent des déchets, qui mélangés à la paille donnent un fumier qui composté dans l’art de la biodynamie permettent à la terre de constituer cet humus tant recherché.
D’autre part j’avais l’intime conviction que sur le plan qualitatif, il est possible de fournir au consommateur des œufs bio ou biodynamiques plus proches de l’éthique fermière, qu’issus d’un processus industriel.
Ce défi, imaginé en 1992 s’est concrétisé en 1998 avec l’achat d’un poulailler de 90 m2 déplaçable, permettant de loger 500 poules. En 2002, nous achetons le 4ème poulailler permettant l’élevage alterné de trois lots au cours d’une année.
